Can't explain all the feelings that you're making me feel
I believe in a thing called love
Just listen to the rhythm of my heart
There's chance we could make it now
We'll be rocking 'til the sun goes down
I wanna kiss you every minute, every hour, every day
Etre enfin soi-même. Ne plus se soucier de l'effet que l'on fait. Agir sans craindre ni l'échec ni le jugement. Ne plus trembler à l'idée du rejet. Et trouver tranquillement sa place au milieu des autres. Il faut s'accepter, s'aimer, même imparfaits. Non pour nous résigner, mais pour mieux évoluer. Imparfaits, mais libres et heureux.
Apprends à t'intéresser plus à toi qu'aux autres, puis à tout le reste plus qu'à toi.
Je passe un bien vilain moment. Tout me dégoûte. Je ne fais rien. Je m'aperçois plus que jamais que je ne sers à rien. Je sens que je n'arriverai à rien, et ces lignes que j'écris me paraissent puériles, ridicules, et même, et surtout, absolument inutiles. Comment sortir de là ? J'ai une ressource : l'hypocrisie. Je reste enfermée des heures, et on croit que je travaille. Je n'ai aucune espèce de force pour jouir de ce que j'ai. Je sais bien que cet état d'âme ne durera pas. Je vais ravoir des espèrances, de nouveaux courages, je vais faire des efforts tout neufs. Si plus tard je devenais un grand psychologue ! Mais je ne me crois pas en puissance assez de vie. Je mourrai avant l'heure, ou je me rendrai, et je deviendrai un ivrogne de rêverie. Je passerai donc ma vie, courte ou longue, à dire : mieux vaudrait autre chose.
Nous allons tous très bien, et nous sommes tous très contents de nous ...
Donc nous sommes d'accord, je vais bien, je suis bien, vous allez bien, vous êtes bien. Et même mieux que les autres. Tout va parfaitement, dans le meilleur des mondes. Pas si vite ! Et pas si simple ! Dès que la vie devient difficile, les insuffisances de notre estime de soi se révèlent impitoyablement. Il y a des boulimies de soi-même, des inflations de l'ego où l'on se remplit de soi, puis où l'on se vomit; il y a souvent, ensuite, des anorexies de soi, où l'on se réfugie dans l'ascèse et la privation, où l'on croit se grandir et se renforcer en s'ignorant et en se maltraitant. Souffrances inutiles qui n'apprennent rien d'autre qu'à souffrir d'avantage et à mieux se punir ...
La vie finira bien par commencer ... Mais exister, ce n'est pas tout.
Je voudrais pouvoir dire ce que je pense, faire ce que je veux, insister quand je me heurte à une difficulté, ne pas avoir honte de renoncer, oser dire "non" ou "je ne sais pas", suivre mon chemin, me donner le droit d'être heureuse, me sentir tranquille avec moi-même, dire "je suis malheureuse" sans me sentir rabaissée, aimer les autres sans les étouffer, faire de mon mieux pour réussir sans me mettre la pression, me donner le droit de décevoir ou de rater, demander de l'aide sans me sentir inférieure, ne pas me faire du mal quand je ne suis pas contente de moi, savoir que je peux survivre à mes malheurs, dire ce que j'ai à dire malgré le trac, tirer des leçons de mes erreurs, me mettre en maillot même si mon corps n'est pas parfait, me sentir en règle avec les blessures de mon passé, ne pas avoir peur de l'avenir, trouver que je suis quelqu'un de bien (avec ses défauts et ses qualités), sentir que je progresse, m'accepter telle que je suis, et enfin; penser à autre chose qu'à moi ...
Il serait si simple de
décider de s'aimer une fois pour toutes. Quand on arrive pas à s'aimer, on tente de s'oublier, de ne plus penser à nous. Peine perdue. On peut s'observer, s'analyser et donc se changer, s'adapter et s'améliorer. Mais on peut aussi se détester, se mépriser, se critiquer jusqu'à s'en rendre la vie impossible et incofortable.
Douter de nous a pour fonction de nous inciter à modifier notre façon d'être; on savoure lorsque tout va bien, on s'active dans le cas inverse. Mais comment devenir moi-même ? Comment choisir ce que je veux être ? Et surtout, comment m'y prendre ? A quel point accordons-nous de l'importance à notre image, à l'opinion que les autres ont de nous, à notre amour-propre ?
STOP. Ca fait bizarre de lire ce qu'elle a écrit. Elle n'a pas oublié, comme tu vois. Toi non plus, tu n'as pas oublié. Et toi, ces pensées te hantent depuis bientôt 3 ou 4 mois ... Tous les jours.
Tu vois, je ne t'ai pas oubliée.Ce qu'il nous faudrait, c'est une sorte de protection immunitaire, facilitant la cicatrisation rapide des blessures émotionnelles. C'est là que les différences se manifestent : certains se reconstruisent très vite après un échec, une perte, d'autres le ruminent longuement. Qu'est ce que vivre, sinon essayer de se rapprocher de ses idéaux ? Idéaux de labeur ou de paresse, de découvertes ou de vérifications, d'aventures ou de sécurité ... Les idéaux de développement personnel, de ces voyages intérieurs qui nous font apprendre, évoluer et parfois guérir de notre passé, de nos blessures, de nos manques ...
Un jour on s'aime, et l'autre non.
Ca change en fonction de ce que nous offre notre quotidien. Il y a la reconnaissance sociale et le sentiment d'efficacité personnelle aussi. Mais l'un dépend de l'autre. Nous pouvons aussi saboter des succès ou maquiller des déroutes, nous donner l'illusion de contrôler l'environnement ... Ce qu'il faudrait ? Ne pas se focaliser sur ce qui ne va pas et avoir une vision plus globale, ne pas se juger selon des critères de sévérite, d'exigence et de perfectionnisme tellement rigoureux que l'on ne peut être que déçu par soi, ne pas se focaliser sur le regard et le jugement des autres. Comment ? ...
Des personnes se sous-estiment alors qu'elles sont pétries de qualités, d'autres se surestiment de façon peu réaliste. Ces manifestations de souffrance restent normales, tant qu'elles sont occasionnelles. Le problème, c'est si elles deviennent fréquentes, constantes, intenses et disproportionnées. Et puis on a l'impression de ne pas être une personne comme les autres, plus fragile, moins compétente, plus vulnérable, plus isolée ... ainsi que le sentiment d'imposture qui se déclenche au moindre succès et enclenche la lancinante question " Est-ce que je le mérite vraiment ? Vais-je être à la hauteur ? ". Je ne m'estime pas, je ne me fais pas confiance, je ne m'écoute pas, je ne m'aime pas, je ne me connais pas, je ne me respecte pas.
Ce que je fais lorsque je vais mal ? Rien, justement, rien de tout ce qui pourrait m'aider. Je me fais du mal. Et je le sais, j'en suis consciente. Au lieu de voir des amis, je m'isole. Au lieu d'écouter de la musique gaie, je m'assome de musiques sinistrissimes. Au lieu de sortir marcher et prendre l'air , je reste enfermée chez moi. Je fais comme ça depuis toujours : plus ça va mal, plus je m'enfonce. Pas l'impression d'être maso pourtant. Mais c'est bizarre, comme si au lieu de vouloir m'aider, je voulais d'abord me punir de moi même. Me voir faire ce qu'il ne faut pas faire, mais le faire. Accomplir des choses qui m'horrifient, m'attristent ou m'exaspèrent. Parfois, on se laisse aller à ses 'mauvais penchants' et ça nous offre une déléctation morose et paradoxale, comme une habitude de défaite de soi presque sécurisante, car familière.
Certains préférent nier leur responsabilité, détourner le regard, ou 'tourner la page' plutôt que de se remettre en question.
Ce jour là, ça a été différent. Autrefois je m serais enfermée chez moi, en décrochant mon téléhpone, à la fois par désespoir et par honte. Là, j'ai fait l'inverse, je ne suis pas restée seule, je suis allée parler, pas frocéement de mon histoire d'ailleurs. Et j'ai senti que ça m'aidait à bloquer l'envahissement des idées noires et de l'envie de me démolir et de m'aggraver. Faire semblant d'être forte, d'être faible, d'être indifférente (Non, je ne suis ni triste, ni déçue, ni malheureuse). Mais que se passerait-il si j'étais vraiment moi ? On se sent menacés par le simple déroulement de notre vie quotidienne et de ses vicissitudes : les petits risques auxquels elle expose vont évoquer pour nous de grandes menaces.
Je suis définitivement convaincue d'être moins bien que les autres. Dans tous les domaines. La moindre chose me donne envie de fuir ou de pleurer. Si on s'intéresse à moi, je me dis que c'est par erreur, que la personne ne me connais pas encore comme je suis vraiment. Aucune autre explication convaincante ne me vient à l'esprit. Et je suis rapidement submergée d'angoisse. Et l'éternelle question : Que vais-je faire de cette estime que l'on semble vouloir me porter ? En combien de temps vais-je la décevoir ? Ce n'est pas un délire, je n'invente pas ces défauts, je ne les créé pas de toutes pièces ; ils sont bien là, tous ces travers, elles sont bien là toutes ces imperfections et ces limitations. Et cette absence de relativisation, avec aucun distance, aucune clémence envers ces petits failles.
Pourtant, on les surevielle et on les observe, les autres, mais pas pour voir comment ils arrivent à bien vivre avec leurs défauts. On les surveille parce qu'on se livre en permanence au jeu toxique des comparaisons. On ne regarde et on ne voit chez les autres que ce qui est mieux. Ce qui fait que la comparaison est douloureuse, et non pas motivante. Parfois, on compare vers le bas ; cela rassure un peu, sur le moment. Puis, très vite ou un peu plus tard, cela ajoute à notre insécurité et à notre inquiétude, car on y voit un avenir possible : 'Et si je finissais comme ça, moi aussi ?'. Mais comment vivre ?
Si l'on ose rechercher un peu de reconnaissance de sa valeur, on le fait avec prudence, en évitant tout risque d'échec ; ce serait trop douloureux. On agit précautionneusement, sans prendre le moindre risque, on n'agit qu'à coup sur. On cherche à tout prix l'acceptation, on essaye de se faire admettre et apprécier. On évite les conflits, et tout ce qui pourrait provoquer un rejet. On attend d'être rassuré sur le fait qu'on nous apprécie pour se détendre et se révéler. On prend peu d'initiatives, qui supposeraient une prise de risque. On dépend finalement beaucoup du bon vouloir des autres. On est trop dans la tête des autres, trop à imaginer leurs besoins, au point d'en oublier les siens. Pas étonnant qu'à la fin on éprouve le sentiment d'être vide et ennuyeux. A force de s'empêcher d'exister, de se construire et d'obéir à la logique du 'surtout ne pas me faire remarquer ni rejeter', à force de construire un personnage et de faire semblant. Comment ne pas tomber plus bas que l'on est, ou plus bas que l'on pense déjà l'être.
'Ca va passer'... Je sais pas. C'est vrai on se dit ça. On se le disait en juin et on le dit encore aujourd'hui. Mais, vois-tu, je ne suis pas sure que ça soit si facile. Oui, évidemment on peut faire changer les choses. Mais ça ne passera pas si l'on reste les bras croisés. Il faut que l'on cesse notre attitude passive, en faisant des conneries et se disant à soi-même "c'est pas grave, ça va passer". Non. On peut faire semblant, ou pas. Le tout, c'est que tout ça se finisse vraiment. Oui, on peut choisir la solution de facilité. Faire comme si rien ne c'était passé : pourquoi pas après tout, il y a des combats trop épuisants à mener, et tirer un trait peut rendre plus heureux que continuer ainsi. Pourtant, lorsque le choix n'est pas le choix, mais un réflexe de peur, de fatigue, de fuite, qui sait si des regrets ne s'ensuivront pas, et si les mêmes inquiétudes ne finiront pas par se nicher là où l'on croyait qu'elles ne pouvaient accéder ? Mais à force d'éviter les échecs, on évite d'agir. Et donc on évite aussi les succès, d'où une véritable dévalorisation, c'est-à-dire pas seulement un sentiment, mais une vie objectivement moins riche et dense, un appauvrissement personnel par diminution et limitation des nouvelles expériences. Autre risque : basculer dans la frustration et l'amertume, à force de renoncements, à force de voir les autres, pas meilleurs que nous, nous passer devant, s'en sortir, réussir, savourer et afficher leurs succès ...
Let's dance in style, let's dance for awhile. Heaven can wait we're only watching the skies, hoping for the best but expecting the worst. Are you gonna drop the bomb or not, let us die young or let us live forever.
Don't have the power but we never say never? Sitting in the sandpit. Life is a short trip, the music's for the sad man. Can you imagine when this race is run, turn our golden faces to the sun, praising our leaders, getting in tune the music's played by the mad man. Forever young. I want to be forever young. Do you really want to live forever ?
Some are like water, some are like the heat, some are a melody, some are the beat. Sooner or later they'll all be gone. Why don't they stay young ? It's hard to get old without a cause. I don't want to perish like a fading horse. Youth is like diamonds in the sun, and diamonds are forever. So many adventures could have happend today, so many songs that we forgot to play, so many dreams swinging out of the blue, we let them come true. Forever young. I want to be forever young. Do you really want to live forever ?
Juste un manque de tout ça. De tout ce qui avait été construit. J'y croyais tellement. Et maintenant ? Maintenant, je fais quoi ? Pas envie de paraphrase ce soir. Juste envie d'arrêter d'y penser et de se prendre la tête à cause de ...
CA.
[ Up in the sky, learning to fly, tell me how high you thing you will go before you start falling ... ] Je voudrais juste pouvoir trouver les bons mots ... pour qu'enfin tu comprennes.
Merci mon pancake. Merci ...
On se lance parfois dans l'action, en raison de notre important besoin de gratifications, mais on souffre d'une forte intolérance aux échecs, et d'une difficulté pour se remettre en question. Face au doute, on essaye de préserver notre rang à tout prix, de prendre la pose, d'adopter la posture de la dominance. Face à un problème, il n'y a finalement que deux solutions possibles : se remettre en question, ou remettre en question la pertinence ou la réalité du problème. Mais on a besoin de reconnaissance par distinction, si on se contente d'être normal, on sombre.
Je n'arrive plus à me mentir à moi-même. Je suis devenue trop lucide et cette lucidité me fait tellement souffrir. Avant, j'étais angoissée, mais protégée de la déprime par le déni. Là, je sens que je suis toujours angoissée, mais que je glisse peu à peu ... Je donnais toujours le change aux autres, mais je ne supportais plus. J'ai peur à tout moment de craquer, de m'effriter sous les regards incrédules, de m'effondrer tout d'un coup. J'ai tellement mal dans ce mensonge, que, parfois, j'ai envie de hurler : J'ai fait semblant, depuis le début, depuis toujours, je bidonne, je fais croire que je suis forte alors que je suis faible, minable ... J'avais l'impression que ça me soulagerait, que ça me ferait comme à un coupable lorsqu'il a avoué. Mais même ça, je ne l'ai pas fait.
On est dans une impasse totale, tant pour exister que pour progresser.
Comment "assurer" face à la réussite ? Cette dernière va attirer sur moi à la fois les regards et les pressions, les solicitations et les attentes ... Et si on s'apercevait que je ne suis pas à la hauteur, sur tous les plans ... ? Il faut le dire, tout cela ne marche pas. Et finalement, c'est toujours le même scénario qui se répète, et répète avec lui ses effets négatifs; un sentiment de fragilité personnelle, réelle ou supposée qui rend inquiet et qui entraine des émotions d'inconfort chronique et des succès jamais sécurisants, car toujours conditionnels.
Ce sont en fait les stratégies de protection qu'on a, qui définissent les problèmes. Autant, sinon plus, que les compétences ou le statut réel de la personne, qu'elle soit douée ou non, belle ou laide, qu'elle ait eu une enfance difficile ou heureuse. Car tout cela, on peut faire avec. Ce sont certes des éléments facilitants ou limitants. Mais l'intelligence humaine peut s'y adapter. Et c'est parfait ainsi.
Les attitudes surdéfensives bloquent les apprentissages, les évolutions, et la construction de soi. On sacrifie son développement à sa sécurité. Et l'on se retrouve ainsi coincé, et l'on s'étouffe, s'ennuie et s'inquiète.
" J'ai donc commencé un énorme travail sur moi-même, et aujourd'hui, presque quinze ans après, je peux enfin dire que les résultats sont là ; je ne me déteste plus, je me méprise. "
Voutch.
Le moi est haïssable, certes, mais c'est avec lui que je vais passer ma vie ...
Si on ne s'occupe pas de nous, qui le fera à notre place ? Pourtant, nous passons beaucoup de temps à fuir cette réflexion sur nous-même, et nous sommes souvent en pilotage automatique de notre vie et de notre personnalité. Nous nous laissons porter par les circonstances et les influences : celles du passé, puis celles des proches, de notre milieu, de notre société.
Un de mes problèmes, c'est que parfois je ne vois pas de quoi me plaindre. Alors pourquoi ces doutes ? Pourquoi cette insatisfaction floue avec ma vie ? Si je commence à chercher dans mon passé, je peux facilement trouver des petites choses qui n'allaient pas. Peut-être qu'à la maison je manque d'espace pour m'affirmer, me construire dans l'opposition ou la révolte ? Mais lorsque je compare avec les problèmes qu'ont pu avoir certains de mes amis ... Non, je me demande si mon problème, ce n'est pas tout simplement de n'avoir fait que suivre des rails qu'on avait placés devant moi. Je n'ai jamais pris l'habitude de réfléchir sur moi, sur ce que j'étais, ce que je voulais. Jamais eu aucune bagarre à mener.
Pour certains, le simple fait de vouloir se rendre heureux est le premier obstacle à l'atteinte de cet état. L'idée est attirante, mais fausse. En réalité, il ne faut pas confondre efforts pour se rapprocher du bonheur et obsession du bonheur. Il en est de même pour l'estime de soi. Les problèmes d'estime de soi ne sont pas une maladie, mais ils résultent d'un ensemble de façons d'être, de se protéger, et de se promouvoir, qui ne sont pas adaptées.
Vivre, c'est agir, se découvrir, se révéler, prendre des risques ... Se laisser aller, lâcher prise sans vouloir à tout instant contrôler et maîtriser son image. Si nous nous protégeons trop, la vie ne fera pas chez nous ce travail de réparation et de maturation.
Comprendre le passé ne suffit pas à changer le présent. De plus, l'exploration à l'infini de notre histoire perosnnelle n'ets pas la solution. Le passé est passé par définition; c'est contre son fantôme que nous nous battons. Mais nous nous battons toujours au présent. Il ne suffit pas de comprendre, il faut aussi agir et pratiquer. Ne serait-ce pas un mythe qui consiste à assurer de façon plus ou moins explicite qu'il faut "aller au fond des problèmes" pour espèrer un mieux-être durable ? Mais le fond des problèmes, personne ne peut assurer qu'il existe vraiment. Et même si on arrive à ce qui ressemblerait au "fond des choses", sera t-on pour autant assuré d'un équilibre éternel ? De plus, il y a un risque d'enlisement : une fois qu'on est arrivé au fond, on n'arrive plus à remonter ...
L'objectif, ce n'est pas de devenir quelqu'un d'autre, de se transformer totalement, comme par enchantement, de passer des plus grands doutes aux plus solides certitudes. Non, le but, c'est simplement d'être "moi mais en mieux" ... Un peu plus serein, un peu plus confiant, un peu plus audacieux, un peu plus indifférent aux regards et aux jugements des autres ... Il faut cesser de se faire violence, de se dévaloriser, de se cacher ... Ne plus trembler devant l'idée du rejet (surtout quand on l'a déjà vécu), faire sa place sans heurts, ou accepter ces heurts s'ils sont inévitables. Autant d'objectifs à atteindre peu à peu. Mais le 'travail' ne sera pas fini pour autant.
Réfléchir et agir, cela ne suffit pas ... Non, il faut réfléchir, agir et répéter pour évoluer. Mais une fois le 'travail' terminé, il nous restera le plus important : ne plus penser à nous. Mais oui, il faut d'abord apprendre le respect de soi. Cela s'apprend et porte un nom : acceptation.
Je me suis toujours demandé comment faisaient les autres. Lorsqu'ils se trouvaient moches, lorsqu'ils avaient l'impression d'avoir dit ou fait une énormé bêtise que tout le monde aurait pu voir ou apprendre. Lorsqu'ils étaient en échec, mis à l'écart, lorsqu'ils avaient déçu la confiance qu'on leur portait, ou qu'ils se sentaient seuls, tout simplement. Comment font-ils pour ne pas se détester, et sourire, et continuer d'agir et d'aller vers autrui ? Comment faisaient-ils pour s'aimer malgré leurs défauts ? Pour penser qu'on avait envie de les inviter, de les revoir, de les aimer, de travailler avec eux ... Si je leur ai demandé, comment ils font ? Pffff ... Je crois qu'ils ne le savent pas eux-mêmes.
Comment font les autres ? Sont-ils meilleurs que nous ? Plus intelligents, plus beaux, plus doués ? Ont-ils eu une enfance plus heureuse ? En réalité, la différence ne se situe pas, ou pas totalement, à ce niveau des qualités objectives. Ils ont eux aussi des défauts, des doutes, connaissent des échecs et pas seulement des réussites, ressentent aussi, parefois, ou souvent pour certains, doutes et sentiments de fragilité. Simplement, ils les acceptent. Les échecs les affectent. Mais ils savent qu'ils sont inévitables. Les critiques les touchent, surtout si elles sont fondées. Mais ils arrivent à reconnaître alors leurs torts sans besoin excessif de se justifier ou, pire, de dénier. Leurs limites et leurs insuffisances les dérangent et les gênent parfois. Simplement, leurs fragilités les incitent à chercher à apprendre et à progresser, au lieu d'affirmer et de pérorer, de s'inhiber ou de trembler.
L'acceptation, c'est simplement dire "oui". Oui à ce qui existe, puisque cela existe. Le problème ou ma peur, cela existe bien. Alors, autant l'accepter et le reconnaître. Accepter, ce n'est pas seulement tolérer. Ce n'est pas non plus se résigner, et abandonner l'idée d'agir et de changer. C'est regarder le problème en face, et se dire : oui, ce problème existe. On se change mieux en s'acceptant. Accepter, c'est lâcher prise : on découvre alors que toute une partie des problèmes disparaît d'elle-même. Et ce qui reste paraît plus simple à changer. Le but de l'acceptation des faits n'est pas de renoncer à l'action, mais, au contraire, d'agir au mieux.
D'accord pour s'accepter, soi et ses défauts, d'accord pour accepter les défauts des autres, les gros et petits tracas de la vie dans ses aspects quotidiens. Seulement, ce n'est pas si facile ... Accepter, c'est aussi choisir de se donner plus de force et de lucidité pour changer.
On a beau se sentir souvent inférieur, en réalité on n'a pas envie de l'accepter. Et c'est tant mieux d'une certaine façon, puisqu'on
n'est pas inférieur. Enfin, pas autant qu'on le craint, ou dans autant de domaines qu'on le redoute. Car on est toujours inférieur, imparfait en quelque chose ... Et alors ?
L'attitude d'acceptation repose notamment sur le respect de soi : être convaincu de sa valeur en tant qu'être humain, être convaincu que ses imperfections ne condamnent pas une personne.
"Ne pleurez pas votre passé car il s'enfuit à jamais,
et ne craignez pas votre avenir car il n'existe pas encore. Vivez dans le présent et tâchez de le rendre si beau que vous vous en souviendrez toujours... "
"Alors Mathilde s'adosse bien droite sur sa chaise.
croise les mains sur ses genoux, et le regarde ...
... dans la douceur de l'air, dans la lumière du jardin, Mathilde le regarde... Elle le regarde ... Elle le regarde..."
"Lorѕqυ'on a rien, on a rien a perdre."
"Dans la vie on nous donne rien ... C'est à nous de tout prendre."
"S'il est des vies qui forment un cercle parfait, il en est d'autres dont le tracé est imprévisible et parfois incompréhensible. Ce que j'ai eu le chagrin de perdre au cours de ma vie m'a aussi enseigné ce qu'il y a de plus précieux ... "
"Lα vie c'est comme ça tout le temps ou seulement quand on est petit ?"
"Mais, vous savez, moi je n'crois pas qu'il y ait de bonnes, ou de mauvaises situations... 'fin si j'devais résumer ma vie, aujourd'hui, avec vous, j'dirais qu'c'est d'abors des rencontres... heu... des gens qui m'ont tendu la main peut-être à un moment où je ne pouvais pas, où j'étais seul chez moi, et c'est assez curieux d'se dire que les hasards, les rencontres, forgent une destiné, parce que quand on a le goût d'la chose, -le goût d'la chose bien faite !-, le beau geste, parfois on ne trouve pas l'interlocuteur en face, je dirai le miroir, qui vous aide, à avancer. Alors ce n'est pas mon cas, comme j'le disais là puisque moi au contraire,
j'ai pu, et je dis merci à la vie, je lui dis merci :
je chante la vie, je danse la vie, je ne suis qu'amour ! Et finalement comme beaucoup de gens aujourd'hui me disent
mais comment fais-tu pour avoir cette humanité,
et ben je leur repond très simplement,
je leur dis : mais c'est ce goût de l'amour, ce goût donc qui m'a poussé aujourd'hui à entreprendre une construction mécanique, mais demain, qui sait, heu... peut-être simplement à me mettre au service de la communauté à faire le don, le don de.. de soi."
"Du bonheur a l'etat pur, brut, natif, volcanique. Mieux que tout, mieux que la drogue, mieux que l'hero, mieux que la dobe, coke, crack, fixe, jouin, shit, shout, snif, petes, guanjas; marijuane, canabis, beuh, payole, buvar acide, LSD, exctasie. Mieux que le sexe, mieux que la fellation, 69, partouse, masturbation, tantrisme ou kamasutra, mieux que ebats de taillandaise ... Mieux que le nutella au beure de cacahuete et que le milk shake banane ... Mieux que toutes les trilogies de Georges Lucas, l'integrale des muppet shows et la femme de nino. Mieux que le dehancher d'Emma Peel, Marylin, la Schtroumphette, Lara Croft, Naomie Campbell et le grain de beauté de Cyndi Crowford. Mieux que le sourire d'Hendrix, le premier pas de Niel Amstrong sur la lune, le space mountain, la hotte de pere noel, la fortune de Bill Gates, les transe du Dalailama, les NDE, la resurrexion de Lazard, que toute les injection de testosterone de Schawrzi, le colagene de Pamela Anderson dans les levres, mieux que wood stock et des rave parties les plus orgasmiques. Mieux que la défonce de Sand, Rimbault, Maurysson et Castaneda.
Mieux que la liberté ...
Mieux que la VIE ..."
"Je suis une artiste et mon oeuvre c'est moi."
"L'humanité souffre et je souffre avec elle."
"Il y a un adage qui dit que l'on fait toujours du mal à ceux qu'on aime, mais il oublie de dire que l'on aime ceux qui nous font du mal."
"Ecoute. Parfois, la vie exige un changement. Une transition. Comme les saisons. On a eu un printemps merveilleux, mais l'été est fini et nous avons manqué l'automne. Tout d'un coup, il fait froid, si froid que tout se met à geler. Notre amour s'est endormi, et la neige l'a pris par surprise. Et si tu t'endors dans la neige, tu ne sens pas la mort venir."
"Nous avons commencer a découvrir leur vie, a acquerrir des souvenirs que nous n'avions pas vécus. Nous comprîmes l'emprisonnement que c'est d'être une fille qui vous oblige a réfléchir et a rêver et finit par apprendre à marier les couleurs.
Nous apprîmes que les filles sont des femmes déguisées qu'elles comprennent l'amour et même la mort, que notre seule tache est de faire le bruit qui semble les fasciner. Nous apprîmes qu'elles savent tout de nous alors qu'elles nous demeurent insaisissables."
"Chaque minute est une occasion de changer le cours de sa vie."
"Tu es le mec parfait, tu n'es pas toujours exceptionnel, je sais. Tu as des tas de problèmes, des défaults, des imperfections ... Mais qui n'en a pas ? Seulement moi je préfère tes problèmes. Je suis amoureuse de tes imperfections, je les adore. Avant je me coltinais des mecs soit disant à problème, toi à côté c'est des vacances. La plupart des filles craquent pour ce qui est beau. Elles ne voient que ça et ne veulent que ça. Je ne vois pas que la beauté. Je craque pour d'autres trucs. J'aime ce qui n'est pas parfait, je suis comme ça ... "
"Non mais c'est quoi ce bordel avec l'amour ?Comment ça se fait qu'on devienne dingue à ce point ? T'imagine le temps qu'on passe à se prendre la tête la dessus ? Quand t'es seul tu te plains: Est ce que je vais trouver quelqu'un ?Quand t'as quelqu'un : Est ce que c'est la bonne personne ? Est ce que je l'aime et est ce qu'elle m'aime autant que MOI je l'aime ? Est ce qu'on peut aimer plusieurs personnes dans sa vie ?Pourquoi on se sépare ? Est ce qu'on peut réparer les choses quand on sent que ça part en couille ?
Toutes ces questions à la con qu'on se pose tout le temps !!! Pourtant on ne peut pas dire qu'on y connait rien ? On est préparé quand même.
On lit des histoires d'amours, on lit des contes,
On lit des romans d'amour, on voit des films d'amour ... L'Amour, L'Amour, L'Amour."[ ENCORE UN ARTICLE QUI NE SERA PAS FINI ]